Dictionnaire financier
financialtools.ca est né d'une idée simple : offrir aux Canadiens des calculateurs gratuits et précis pour les décisions financières qui comptent. Le Dictionnaire financier est le prochain outil de cette mission.
Vous y trouverez des définitions claires et sans jargon des termes que les Canadiens rencontrent réellement, du REER à l'amortissement en passant par la récupération de la SV. Tout est rédigé pour le Canada, et non adapté de contenu américain qui se trompe sur nos règles, et offert dans les deux langues officielles. Comprendre les mots est la première étape pour comprendre votre argent, alors chaque définition mène à un calculateur où voir le concept en action.
Cette section s'enrichit continuellement et chaque définition est révisée par un professionnel CFP®.
- ACE (Allocation canadienne pour enfants)Le versement mensuel non imposable aux familles avec enfants de moins de 18 ans : jusqu'à 8 157 $ par jeune enfant en 2026-2027, décroissant avec le revenu.
- Achalandage (écart d'acquisition)Ce qu'un acheteur paie au-delà des actifs identifiables d'une entreprise : réputation, clientèle, élan. Une valeur réelle, invisible jusqu'à ce qu'une vente la chiffre.
- Achats périodiques par sommes fixesInvestir un montant fixe à intervalle fixe peu importe les prix : vous achetez plus de parts quand les marchés baissent, moins quand ils montent, sans jamais chronométrer quoi que ce soit.
- ActifTout ce que vous possédez qui a de la valeur : argent, placements, propriété, entreprise. La moitié de l'équation de la valeur nette.
- ActionUne part de propriété dans une entreprise : un droit sur ses profits et un vote sur son avenir, avec des rendements en dividendes et en plus-value.
- Action de premier ordreLes actions de grandes entreprises établies et financièrement solides au long historique. Plus stables que la moyenne, garanties par rien.
- Action ordinaireLa forme standard de propriété d'entreprise : droit de vote, dividendes lorsque déclarés, dernier rang en cas d'échec, plein potentiel en cas de succès.
- Action privilégiéeUn hybride entre action et obligation : dividendes fixes versés avant les actionnaires ordinaires, peu de potentiel de hausse, et une variété à taux révisable typiquement canadienne.
- AE (Assurance-emploi)Le programme fédéral qui remplace une partie du revenu en cas de perte d'emploi, de naissance ou de maladie, financé par les retenues salariales.
- AffacturageVendre ses factures impayées à un affactureur contre de l'argent immédiat, à escompte : de la liquidité rapide pour qui a des clients lents, à un vrai prix.
- AmortissementLe remboursement graduel d'une dette par des paiements réguliers couvrant intérêts et capital, ou la répartition du coût d'un actif sur sa durée de vie utile.
- Aperçu du fondsLe document de deux pages que les vendeurs canadiens doivent vous remettre avant l'achat d'un fonds commun : frais, risque, rendement.
- Assurance habitationCouvre votre maison et vos biens contre le feu, le vol et la responsabilité. Exigée par les prêteurs, l'inondation demande souvent un avenant, et les détails décident de tout.
- Assurance invaliditéRemplace une partie de votre revenu si la maladie ou une blessure vous empêche de travailler : la protection de votre plus grand actif, et le risque le plus sous-assuré au Canada.
- Assurance maladies gravesUn montant forfaitaire non imposable versé au diagnostic d'une maladie grave couverte : de l'argent pour votre rétablissement, peu importe ce que le système couvre.
- Assurance prêt hypothécaireAssurance obligatoire lorsque votre mise de fonds est inférieure à 20 %. Elle protège le prêteur en cas de défaut, pas vous ni votre famille.
- Assurance titresUne police à prime unique protégeant contre les vices du titre de propriété : fraude, privilèges, problèmes d'arpentage et erreurs dans les registres publics.
- Assurance vie entièreUne couverture permanente qui dure toute la vie et accumule une valeur de rachat, à des primes bien supérieures à la temporaire. Un outil pour des besoins à vie, pas un défaut.
- Assurance vie hypothécaireCouverture vendue par la banque qui rembourse le solde hypothécaire à votre décès : une prestation décroissante à prime fixe, souvent battue par l'assurance vie temporaire.
- Assurance vie permanenteUne couverture à vie plutôt que pour un nombre d'années donné, accumulant habituellement une valeur de rachat. Elle coûte plusieurs fois plus par dollar que la temporaire.
- Assurance vie temporaireDe l'assurance vie pure pour une période donnée à prime fixe : le plus de couverture par dollar, et la réponse par défaut pour la plupart des familles.
- Assurance vie universelleDe l'assurance permanente à primes flexibles avec un compte de placement à l'abri de l'impôt dans la police. Puissante pour certains, survendue à beaucoup.
- AssurisL'organisme sans but lucratif qui protège les assurés canadiens si un assureur vie fait faillite : rentes, prestations de décès, valeurs de rachat.
- Avis de cotisationLe sommaire de l'ARC après traitement de votre déclaration : solde dû ou remboursement, et vos droits REER officiels.
- BAIIALe bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements : une jauge approximative de la génération d'encaisse d'exploitation, célèbre pour embellir les choses.
- BCEI (Bon canadien pour l'épargne-invalidité)Jusqu'à 1 000 $ par année d'argent gratuit dans le REEI pour les bénéficiaires à faible revenu, 20 000 $ à vie, sans cotisation requise.
- Bénéfices non répartisTous les profits que l'entreprise a gardés plutôt que versés : le carburant accumulé de la croissance, logé dans les capitaux propres au bilan.
- Bénéficiaire (assurance)Qui reçoit la prestation à votre décès : une désignation qui contourne l'homologation, révocable ou irrévocable, avec des règles québécoises particulières par défaut.
- BilanUn instantané de ce qu'une entreprise possède, doit et vaut à une date donnée : actifs d'un côté, passifs et capitaux propres de l'autre, toujours en équilibre.
- BitcoinLa première et la plus grande cryptomonnaie : offre plafonnée, aucun émetteur, détenue directement ou via les FNB au comptant que le Canada a inscrits en premier au monde.
- Bon d'études canadien (BEC)De l'argent gratuit dans le REEE pour les enfants de familles à revenu modeste : jusqu'à 2 000 $ par enfant, sans aucune cotisation requise.
- Bon du TrésorUn titre à court terme du gouvernement du Canada vendu à escompte et remboursé à sa valeur nominale en moins d'un an.
- Bonification du RPCL'expansion 2019-2025 du Régime de pensions du Canada : cotisations plus élevées, deuxième plafond de gains (RPC2) et rente visant le tiers des gains couverts.
- BudgetUn plan qui décide où va votre argent avant qu'il n'y aille. La fondation sur laquelle reposent toutes les autres décisions financières.
- CapitalLa somme réellement empruntée (ou investie), par opposition aux intérêts qu'elle génère. Chaque paiement de prêt se partage entre les deux.
- Capital d'amorçageLe premier argent externe d'une jeune pousse : de quoi bâtir la première version et prouver que quelqu'un paiera. Risque élevé, enjeux de dilution.
- Capital de risqueDu financement pour de jeunes entreprises ambitieuses et sans profits, contre une part du capital. La plupart des paris échouent; quelques-uns paient pour tout.
- Capital-investissementAcheter des entreprises entières hors des marchés publics, les améliorer ou les restructurer, puis revendre des années plus tard. Longs blocages, minimums élevés, territoire institutionnel.
- Capitalisation boursièreLe cours de l'action multiplié par le nombre d'actions : ce que le marché dit qu'une entreprise vaut, et la base du poids de chaque titre dans les indices.
- CELI (Compte d'épargne libre d'impôt)Un compte enregistré où les placements croissent à l'abri de l'impôt et où les retraits ne sont jamais imposés. Le plafond de cotisation 2026 est de 7 000 $.
- CELIAPP (Compte d'épargne libre d'impôt pour l'achat d'une première propriété)Un compte enregistré pour premiers acheteurs : cotisations déductibles comme un REER et retraits libres d'impôt pour une première propriété comme un CELI.
- Chaîne de blocsUn registre partagé maintenu par de nombreux ordinateurs plutôt qu'une seule institution : la technologie de tenue de registres sous les cryptomonnaies.
- Commission de suiviLa part continue du RFG d'un fonds versée au courtier vendeur, interdite sur les plateformes de courtage à escompte depuis 2022.
- Composition semestrielleLes hypothèques fixes canadiennes composent l'intérêt deux fois l'an : un taux affiché de 5 % coûte un peu moins qu'un 5 % composé mensuellement.
- Compte d'épargne à intérêt élevéUn compte d'épargne offrant un taux bien supérieur aux grandes banques, idéal pour le fonds d'urgence; ses cousins incluent les FNB d'épargne et fonds du marché monétaire.
- Compte non enregistréUn compte de placement imposable sans plafond de cotisation : intérêts, dividendes et gains en capital sont imposés chaque année, donc il vient après le CELI et le REER.
- Compte sur margeUn compte de courtage qui permet d'emprunter contre vos titres pour en acheter davantage. Amplifie les gains, amplifie les pertes, et peut forcer des ventes au pire moment.
- Comptes clientsL'argent que les clients vous doivent pour du travail déjà livré. Des ventes gagnées mais pas encore dépensables, le piège de trésorerie classique des PME.
- Comptes fournisseursL'argent que vous devez aux fournisseurs pour ce que vous avez déjà reçu : du financement gratuit à court terme bien géré, des ponts brûlés mal géré.
- Conseiller à honoraires vs à commissionLa rémunération de votre conseiller façonne les conseils reçus : honoraires fixes, pourcentage d'actifs ou commissions sur les produits vendus. Sachez à qui vous parlez.
- Conseiller-robotUn service en ligne qui bâtit et rééquilibre automatiquement un portefeuille de FNB à faible coût selon vos objectifs, pour une fraction des frais traditionnels.
- Consolidation de dettesRegrouper plusieurs dettes à intérêt élevé en un seul prêt à taux plus bas : un paiement, moins d'intérêts, mais seulement si les dépenses qui ont créé la dette cessent.
- Correction boursièreUn recul de 10 % à 20 % depuis un sommet récent : assez brusque pour faire les manchettes, assez fréquent pour être un bruit de fond sur une vie.
- Cote de créditUn chiffre entre 300 et 900 qui indique aux prêteurs votre fiabilité de remboursement. Il influence votre taux hypothécaire, vos limites et vos approbations.
- CouponL'intérêt fixe versé par une obligation, nommé d'après les coupons papier d'autrefois. Un coupon de 4 % sur 1 000 $ verse 40 $ par année.
- Courbe des tauxLes rendements des obligations gouvernementales du court au long terme. Sa forme fait bouger votre taux hypothécaire, et ses inversions inquiètent les économistes.
- Coûts fixesLes coûts inchangés que vous vendiez tout ou rien : loyer, assurances, salaires. Les factures qui rendent les mois creux dangereux.
- Coûts variablesLes coûts qui montent et descendent avec chaque unité vendue : matériaux, livraison, frais de transaction. Ils décident de la contribution réelle de chaque vente.
- CPG (Certificat de placement garanti)Un dépôt qui garantit votre capital et verse un taux d'intérêt fixé pour un terme donné. Assuré par la SADC jusqu'à 100 000 $ par catégorie.
- Crédit d'impôt pour dividendesLe crédit qui compense l'impôt corporatif déjà payé sur les dividendes canadiens, ce qui en fait un revenu de placement très avantageux fiscalement.
- Crédit d'impôt pour dons de bienfaisanceUn crédit non remboursable qui rend une partie de vos dons à des organismes canadiens enregistrés, à taux faible sur les premiers 200 $ annuels et bien plus élevé au-delà.
- Crédit d'impôt vs déduction fiscaleUne déduction réduit le revenu imposé (elle vaut plus dans les paliers élevés); un crédit réduit l'impôt lui-même, habituellement à taux fixe.
- Crédit pour la TPS/TVHLe versement trimestriel non imposable qui compense la taxe de vente pour les ménages à revenu modeste. Automatique en produisant sa déclaration.
- CRI (Compte de retraite immobilisé)Où va l'argent d'un régime de retraite d'un ancien employeur : il croît comme un REER mais reste immobilisé jusqu'à la retraite, puis devient un FRV.
- Cryptoactif arrimé (stablecoin)Une cryptomonnaie conçue pour garder une valeur fixe, souvent un dollar américain, adossée à des réserves. La stabilité est une promesse, et les promesses varient en qualité.
- CryptomonnaieDes actifs numériques inscrits sur des chaînes de blocs. L'ARC les traite comme des biens, pas des devises : la plupart des dispositions sont imposables et à suivre soi-même.
- Déblocage de fonds immobilisésLes voies légales pour sortir des fonds d'un CRI ou FRV avant le temps : petits soldes, difficultés financières, espérance de vie réduite, non-résidence et déblocage unique de 50 %.
- Déduction accordée aux petites entreprisesLe taux fédéral réduit de 9 % sur la première tranche de 500 000 $ de revenu d'entreprise active d'une SPCC : l'avantage fiscal central de l'incorporation au Canada.
- Déduction pour amortissement (DPA)La version fiscale de l'amortissement : déduire équipement, véhicules et bâtiments au fil des ans selon les taux de catégories fixés par l'ARC.
- Dépôt à termeDe l'argent immobilisé auprès d'une banque pour un terme et un taux fixes. Au Canada, le nom courant de la même idée est le CPG.
- Dépréciation (amortissement comptable)Répartir le coût d'un actif sur sa durée de vie utile dans les livres. La version comptable; la version fiscale de l'ARC est la déduction pour amortissement.
- Devoir fiduciaireL'obligation légale de placer l'intérêt du client en premier. Au Canada, la plupart des conseillers doivent plutôt convenance et traitement équitable; les vrais fiduciaires sont précis.
- Différentiel de taux d'intérêt (DTI)La formule de pénalité pour rompre une hypothèque fixe fermée : l'écart de taux appliqué au solde restant pour la durée restante.
- DiversificationRépartir l'argent entre de nombreux titres, secteurs et pays pour qu'aucun échec isolé ne vous coule : ce qui ressemble le plus à un repas gratuit en placement.
- DividendeLe versement en argent d'une entreprise à ses actionnaires, souvent trimestriel. Au Canada, les dividendes déterminés profitent d'un crédit d'impôt qui allège leur imposition.
- Dividendes déterminés et non déterminésLes deux classes fiscales de dividendes canadiens : déterminés (grandes sociétés, meilleur crédit) et non déterminés (PME, crédit moindre).
- Dossier de créditVotre historique d'emprunt détaillé chez Equifax et TransUnion : comptes, soldes, paiements, demandes. Gratuit à consulter, et à consulter.
- Droits de cotisationLe montant maximal que vous pouvez verser dans un compte enregistré comme un CELI ou un REER sans pénalité.
- Droits de mutation (taxe de bienvenue)La taxe provinciale (et parfois municipale) payée à l'achat d'une propriété, exigible comptant à la clôture en plus de la mise de fonds.
- Durée d'une obligationUne mesure de la sensibilité du prix d'une obligation aux taux : environ la variation de prix en pourcentage pour un mouvement de 1 %.
- Échelle de CPGRépartir un montant en parts égales sur des termes de CPG décalés, pour qu'une portion vienne à échéance chaque année pendant que le reste gagne des taux plus longs.
- Échelonnement d'obligationsRépartir son argent entre obligations ou CPG échéant sur des années successives : quelque chose arrive à échéance régulièrement, peu importe les taux.
- Effet de levierUtiliser de l'argent emprunté pour contrôler plus d'actifs que votre capital ne le permet. Chaque hypothèque est un levier; chaque appel de marge aussi.
- Entreprise individuelleLa façon la plus simple d'exploiter une entreprise : vous et l'entreprise êtes la même personne juridique, le revenu atterrit sur votre T1 via le T2125, la responsabilité aussi.
- État des flux de trésorerieL'état qui suit l'argent réel à travers l'exploitation, l'investissement et le financement : le détecteur de vérité des trois états financiers.
- État des résultatsL'histoire d'une période : les revenus en haut, les coûts soustraits par étages, le profit ou la perte en bas. Aussi appelé l'état des profits et pertes.
- Facteur d'équivalence (FE)La valeur de ce que votre régime d'employeur vous a procuré cette année. Soustraite de vos droits REER de l'an prochain, d'où leur petitesse.
- FailliteLe processus légal qui efface la plupart des dettes non garanties en échange des actifs non exemptés, administré par un syndic autorisé en insolvabilité.
- FCPE (Fonds canadien de protection des épargnants)La protection de vos comptes de placement si un courtier fait faillite : jusqu'à 1 million $ par catégorie pour les biens manquants, pas les pertes de marché.
- FERR (Fonds enregistré de revenu de retraite)Ce que devient votre REER à la retraite : les placements continuent de croître à l'abri de l'impôt, mais un retrait minimum annuel est obligatoire.
- Feuillet T3Le feuillet fiscal des fiducies, y compris la plupart des fonds communs et FNB, déclarant le revenu qui vous a été attribué : intérêts, dividendes, gains et remboursement de capital.
- Feuillet T4Le feuillet que votre employeur produit chaque février : paie, retenues et facteur d'équivalence. La base de votre déclaration.
- Feuillet T5Le feuillet émis par les banques et sociétés pour les revenus de placement de plus de 50 $ : intérêts, dividendes et certains autres montants, à déclarer même sans feuillet.
- Financement participatifLever de petits montants auprès de nombreuses personnes en ligne : récompenses, dons, prêts ou véritables actions, chacun avec ses règles et ses risques.
- Flux de trésorerieL'argent qui entre et sort réellement. Le profit est une opinion; l'encaisse est un fait, et les entreprises meurent d'en manquer, pas de mauvaise comptabilité.
- FNB (Fonds négocié en bourse)Un fonds qui se négocie en bourse comme une action, suivant habituellement un indice pour une fraction des frais des fonds communs.
- Fonds commun de placementUne caisse commune gérée par des professionnels, évaluée une fois par jour. Le placement le plus répandu au Canada, et souvent le plus coûteux.
- Fonds d'urgenceTrois à six mois de dépenses essentielles dans un compte sûr et liquide : le coussin qui empêche une perte d'emploi de devenir une dette de carte de crédit.
- Fonds de couvertureDes fonds privés peu réglementés utilisant des stratégies interdites aux fonds communs : ventes à découvert, levier, dérivés. Pour investisseurs qualifiés, avec des frais célèbres.
- Fonds de roulementL'actif à court terme moins le passif à court terme : le coussin qui paie fournisseurs et employés pendant que vous attendez vos clients.
- Fonds distinctUn placement semblable au fonds commun, enveloppé dans un contrat d'assurance : garanties à l'échéance et au décès, protection contre les créanciers, frais plus élevés.
- Fonds indicielUn fonds qui détient simplement tout un indice de marché au lieu de choisir des titres. Frais bas, et il bat la plupart des gestionnaires actifs.
- Fractionnement du revenuDéplacer légalement du revenu d'un membre de la famille plus imposé vers un moins imposé, dans les limites des règles d'attribution et de l'IRF.
- Fractionnement du revenu de pensionTransférer jusqu'à la moitié du revenu de pension admissible dans la déclaration de votre conjoint, économisant souvent des milliers de dollars.
- Frais générauxLes coûts pour garder les portes ouvertes qu'aucune vente précise n'explique : administration, loyer, logiciels, assurances. Nécessaires, et enclins à gonfler.
- Fréquence de capitalisationLe nombre de fois par année où les intérêts gagnés sont ajoutés au solde pour rapporter à leur tour. À taux affiché égal, une capitalisation plus fréquente rapporte davantage.
- FRV (Fonds de revenu viager)La version immobilisée du FERR : votre CRI s'y convertit à la retraite, avec les mêmes retraits minimums plus un maximum annuel.
- Gain en capitalLe profit tiré de la vente d'un bien au-dessus de son coût. Au Canada, seule la moitié est imposée, et seulement une fois la vente réalisée.
- Gambit de NorbertUne technique pour convertir des dollars canadiens en dollars américains (ou l'inverse) à un taux quasi institutionnel via un titre inscrit sur deux bourses.
- GarantieL'actif que le prêteur peut saisir en cas de défaut. Pour une hypothèque, le mode d'enregistrement de la charge affecte le changement de prêteur.
- Garantie personnelleVotre promesse personnelle de rembourser une dette d'entreprise si l'entreprise ne le peut pas : la clause qui perce discrètement le bouclier corporatif.
- Gel successoralUne opération de planification qui fige la valeur actuelle d'une entreprise pour le propriétaire et transfère la croissance future, et son impôt, à la relève.
- HomologationLe processus judiciaire qui valide un testament et les pouvoirs du liquidateur, avec des frais provinciaux allant de zéro au Manitoba à environ 1,7 % en Nouvelle-Écosse.
- Hypothèque à taux fixeUne hypothèque dont le taux d'intérêt est garanti pour tout le terme : votre paiement ne change pas avant le renouvellement.
- Hypothèque à taux variableUne hypothèque dont le taux suit le taux préférentiel du prêteur. Les paiements varient, ou restent fixes jusqu'au taux de déclenchement.
- Hypothèque de deuxième rangUn prêt additionnel garanti par la maison, derrière l'hypothèque principale. Taux plus élevés car ce prêteur est remboursé en second.
- Hypothèque ferméeL'hypothèque canadienne standard : un taux plus bas en échange de limites de remboursement anticipé et d'une pénalité en cas de rupture.
- Hypothèque ouverteUne hypothèque remboursable en totalité en tout temps sans pénalité, en échange d'un taux d'intérêt nettement plus élevé.
- Impôt foncier (taxes municipales)La taxe municipale annuelle sur l'immobilier, calculée en appliquant un taux au rôle d'évaluation, qui n'est pas la même chose que la valeur marchande.
- Impôt sur les gains en capitalL'impôt sur le profit tiré de la vente d'un placement ou d'une propriété. Au Canada, la moitié du gain s'ajoute à votre revenu imposable.
- Indice des prix à la consommation (IPC)La mesure mensuelle de Statistique Canada du prix d'un panier fixe de biens et services : l'étalon derrière l'inflation, les prestations indexées et les tranches d'imposition.
- InflationLa hausse générale des prix qui gruge le pouvoir d'achat de chaque dollar. La Banque du Canada vise 2 % par année.
- IntérêtLe prix de l'argent : ce que l'emprunt vous coûte, et ce que le prêt (ou l'épargne) vous rapporte. Tous les taux de ce site partent d'ici.
- Intérêt simpleDes intérêts calculés uniquement sur le capital initial, jamais sur les intérêts accumulés. Rare en épargne, courant dans les prêts à court terme.
- Intérêts composésLes intérêts gagnés à la fois sur votre capital initial et sur les intérêts déjà accumulés. Le moteur de la croissance à long terme.
- Intérêts courusLes intérêts qu'une obligation a accumulés depuis son dernier versement de coupon. L'acheteur les paie au vendeur en plus du prix affiché.
- Investisseur providentielUn particulier fortuné qui investit son propre argent dans de très jeunes entreprises, souvent avant les institutions : des chèques, des conseils et des contacts.
- Majoration du dividendeLa majoration appliquée à un dividende canadien avant son entrée dans le revenu imposable, 38 % pour les déterminés et 15 % pour les non déterminés.
- Manoeuvre SmithUne stratégie qui utilise une hypothèque réavançable pour convertir graduellement la dette hypothécaire non déductible en prêt d'investissement déductible. Plus risquée qu'elle en a l'air.
- Marché baissierUn recul de 20 % ou plus depuis un sommet. Normal, récurrent, survivable : le prix que les investisseurs à long terme paient pour leurs rendements.
- Marché haussierUne hausse soutenue des marchés, par convention 20 % ou plus depuis un creux. Merveilleux pour les portefeuilles, dangereux pour le jugement.
- Marché monétaireLe marché des titres de créance à court terme et de haute qualité : bons du Trésor et les fonds qui les détiennent. Là où l'encaisse va gagner un peu, prudemment.
- Marge bénéficiaire netteCe qui reste de chaque dollar de revenu après tous les coûts, impôt compris : le résultat net en pourcentage.
- Marge bruteLes revenus moins le coût direct de ce qui a été vendu, en proportion des revenus : ce qui reste pour payer tout le reste.
- Marge de créditDu crédit renouvelable que vous utilisez au besoin, remboursez et réutilisez, en ne payant d'intérêts que sur le solde. Flexible par conception, dangereux par habitude.
- Marge de crédit hypothécaireUne marge de crédit renouvelable garantie par la valeur nette de votre maison, habituellement au taux préférentiel plus un écart.
- Méthode DIMEUn raccourci pour établir un besoin d'assurance vie : additionner dettes, remplacement du revenu, hypothèque et études, puis soustraire la couverture et les actifs déjà en place.
- Mise de fondsL'argent comptant versé à l'achat : minimum 5 % sur la première tranche de 500 000 $, 10 % au-delà, et 20 % pour une maison de 1,5 million ou plus.
- Montant personnel de baseLe revenu que chaque Canadien peut gagner avant de payer de l'impôt fédéral, accordé sous forme de crédit d'impôt non remboursable.
- ObligationUn prêt que vous consentez à un gouvernement ou une entreprise en échange d'intérêts réguliers et du remboursement à l'échéance.
- Obligation à rendement réelUne obligation du Canada dont le capital et les coupons suivent l'inflation. Plus émise depuis 2022, mais toujours négociée.
- Obligation démembréeUne obligation séparée de ses coupons, vendue à fort escompte et ne versant que la valeur nominale à l'échéance. Imposée chaque année malgré l'absence de versement.
- Obligations à prime et à escompteUne obligation qui se négocie au-dessus de sa valeur nominale (à prime) ou en dessous (à escompte), selon son coupon face aux taux actuels.
- OCRI (Organisme canadien de réglementation des investissements)L'organisme d'autoréglementation des courtiers en placement et en fonds communs, né de la fusion OCRCVM-ACFM en 2023.
- Options (achat et vente)Des contrats donnant le droit, sans l'obligation, d'acheter (option d'achat) ou de vendre (option de vente) à prix et date fixés. Assurance pour certains, levier pour d'autres.
- Paiement d'intérêts seulementUn paiement qui couvre les intérêts de la période et rien d'autre : le solde ne baisse jamais. C'est le minimum standard d'une marge de crédit hypothécaire canadienne.
- Paiements accélérés aux deux semainesPayer la moitié du paiement mensuel toutes les deux semaines. Les 26 demi-paiements équivalent à 13 mois par année et raccourcissent l'amortissement.
- Palier d'impositionLes tranches de revenu ayant chacune leur taux d'impôt. Seul le revenu à l'intérieur d'un palier est imposé au taux de ce palier.
- PassifTout ce que vous devez : hypothèque, prêts, soldes de cartes de crédit. La moitié de l'équation de la valeur nette que vous voulez voir rétrécir.
- PBR (Prix de base rajusté)Le coût fiscal de votre placement : ce que vous avez payé, moyenné entre les achats et ajusté pour des événements comme le remboursement de capital.
- Pénalité de remboursement anticipéLes frais pour rompre une hypothèque fermée avant terme : habituellement trois mois d'intérêts ou le différentiel de taux, selon le plus élevé.
- Pénalité pour cotisations excédentairesL'impôt de 1 % par mois sur les montants dépassant vos droits CELI, REER (au-delà du coussin de 2 000 $) ou CELIAPP, jusqu'au retrait de l'excédent.
- Période d'amortissementLe temps total nécessaire pour rembourser complètement votre hypothèque au rythme de paiement actuel, généralement 25 ans au Canada.
- Période d'éliminationLe délai entre le début de l'invalidité et le premier versement. Rien n'est payé pendant cette période, et une période plus longue réduit sensiblement la prime.
- Période de prestationsLa durée pendant laquelle une police continue de verser une fois la réclamation commencée. En invalidité, le choix entre 2 ans et 65 ans sépare l'inconvénient du problème réglé.
- Perte en capitalVendre en dessous du prix payé. Douloureux, mais utile : les pertes compensent les gains, se reportent trois ans en arrière et indéfiniment en avant.
- PIBLe produit intérieur brut : la valeur de tout ce qu'une économie produit sur une période. Le tableau de bord de la croissance et des récessions.
- Planificateur financier (Pl. Fin.)Un professionnel qui bâtit le portrait complet : impôt, retraite, assurance, succession. Au Canada, le titre est désormais protégé dans plusieurs provinces; les titres comptent.
- PortefeuilleTout ce que vous détenez dans tous vos comptes, vu comme un tout. La plupart des décisions n'ont de sens qu'à ce niveau, pas compte par compte.
- Pouvoir d'achatCe que votre argent achète réellement. L'inflation l'érode année après année : l'argent comptant qui semble sûr perd du terrain en silence.
- Premier appel public à l'épargne (PAPE)La première vente d'actions d'une entreprise au public : les propriétaires privés encaissent ou lèvent du capital, et un nouveau titre entre en bourse.
- Prêt à termeUne somme empruntée une fois et remboursée selon un calendrier fixe sur une durée déterminée : la structure standard pour l'équipement, les véhicules et l'expansion.
- Prêt à vueUn prêt que le prêteur peut exiger en entier à tout moment, pour toute raison. Courant en financement d'entreprise, et une clause à lire deux fois.
- Prêt sur salaireUn petit prêt à court terme sur votre prochaine paie, plafonné à 14 $ par tranche de 100 $. Le crédit légal le plus coûteux au Canada.
- Prêt-relaisUn prêt à court terme qui comble l'écart quand vous achetez votre prochaine maison avant que la vente de l'actuelle soit conclue.
- Prime d'assuranceLe prix de la promesse : ce que vous payez, par mois ou par année, pour maintenir la couverture, fixé par le risque, le montant assuré et les calculs de l'assureur.
- Privilège de remboursement anticipéLe montant supplémentaire que vous pouvez rembourser chaque année sans pénalité sur une hypothèque fermée, souvent 10 % à 20 % du solde.
- Prix pied de coupon vs prix plein couponLe prix affiché d'une obligation (pied de coupon) exclut les intérêts courus; le prix plein coupon, celui que vous payez, les inclut.
- ProcurationUn document juridique désignant quelqu'un pour agir en votre nom sur les finances ou les soins, surtout en cas d'inaptitude; au Québec, c'est le mandat de protection.
- Produit dérivéUn contrat dont la valeur découle d'autre chose : une action, un indice, une devise, un baril de pétrole. Puissant pour se couvrir, dangereux pour spéculer.
- Programmes pour l'achat d'une première propriétéL'aide fédérale et provinciale offerte aux premiers acheteurs : CELIAPP, RAP, remboursement de la TPS, crédits d'impôt et remises de droits de mutation.
- Proposition de consommateurUne entente légale pour rembourser une partie de vos dettes en conservant vos actifs. La principale solution de rechange à la faillite au Canada.
- RAP (Régime d'accession à la propriété)Un programme permettant aux premiers acheteurs de retirer jusqu'à 60 000 $ d'un REER sans impôt pour la mise de fonds, remboursable sur 15 ans.
- Ratio ABD (amortissement brut de la dette)Les coûts du logement en pourcentage du revenu brut. Plafonné à 39 % pour les prêts assurés : la première porte de votre demande.
- Ratio ATD (amortissement total de la dette)Les coûts du logement plus tous les autres paiements de dettes en pourcentage du revenu brut. Plafonné à 44 % pour les prêts assurés.
- Ratio cours/bénéficeLe cours divisé par le bénéfice par action : combien de dollars le marché paie pour un dollar de profit, le raccourci d'évaluation le plus cité.
- Ratio d'endettementVos paiements de dettes mensuels en proportion du revenu brut : le chiffre que les prêteurs lisent en premier, cousin des ratios ABD et ATD.
- Ratio prêt-valeurLe montant dû sur une propriété divisé par sa valeur. C'est le chiffre que les prêteurs canadiens utilisent le plus pour établir ce que vous pouvez emprunter.
- Ratios d'endettement (ABD et ATD)Les deux pourcentages utilisés par les prêteurs pour évaluer votre capacité hypothécaire : coûts du logement (ABD) et ensemble des dettes (ATD) sur le revenu brut.
- RécessionUne contraction large et soutenue de l'activité économique : production, emplois et revenus reculent ensemble, taux et marchés réagissent.
- Récupération de la SVUn impôt de récupération de 15 % qui réduit la pension de la Sécurité de la vieillesse dès que votre revenu net dépasse un seuil annuel (95 323 $ pour 2026).
- REEE (Régime enregistré d'épargne-études)Un compte enregistré pour les études d'un enfant où le gouvernement ajoute 20 % de vos cotisations via la SCEE, jusqu'à 7 200 $ par enfant.
- REEI (Régime enregistré d'épargne-invalidité)Un compte enregistré pour les personnes admissibles au crédit d'impôt pour personnes handicapées, avec subventions et bons pouvant dépasser vos cotisations.
- REEP (Régime d'encouragement à l'éducation permanente)Un programme permettant de retirer jusqu'à 20 000 $ d'un REER sans impôt pour financer des études à temps plein, remboursable sur 10 ans.
- RééquilibrageVendre ce qui a monté et acheter ce qui a traîné pour rétablir votre répartition cible : une discipline systématique qui force à acheter bas et vendre haut.
- REER (Régime enregistré d'épargne-retraite)Un compte enregistré où les cotisations réduisent votre revenu imposable et où les placements croissent à l'abri de l'impôt jusqu'au retrait, habituellement à la retraite.
- REER de conjointUn REER auquel vous cotisez pour votre conjoint : vous prenez la déduction, il détient le compte. Un outil pour équilibrer les revenus de retraite.
- Refinancement hypothécaireRemplacer votre hypothèque par une nouvelle, plus grosse ou restructurée, jusqu'à 80 % de la valeur de la maison, pour accéder à la valeur nette.
- Régime de pension agréé collectif (RPAC)Un régime de retraite collectif à faible coût pour les employés et travailleurs autonomes sans régime d'employeur, partageant le plafond REER.
- Régime de réinvestissement des dividendesTransformer automatiquement chaque dividende en actions supplémentaires plutôt qu'en argent : la composition en pilote automatique, avec un piège comptable dans les comptes imposables.
- Régime de retraite à cotisations déterminéesUn régime d'employeur où les cotisations sont fixées mais où le revenu de retraite dépend du rendement des placements. Vous assumez le risque.
- Régime de retraite à prestations déterminéesUn régime d'employeur qui promet un revenu viager établi selon votre salaire et vos années de service. L'employeur assume le risque de placement.
- Régime volontaire d'épargne-retraite (RVER)Le régime d'épargne québécois à adhésion automatique, obligatoire pour les employeurs de 10 employés admissibles ou plus sans autre régime de retraite.
- Règle 50/30/20Un gabarit de budget simple : 50 % du revenu après impôt pour les besoins, 30 % pour les envies, 20 % pour l'épargne et le remboursement accéléré des dettes.
- Règle de 4 %La règle empirique de la retraite : retirer 4 % du portefeuille la première année, indexer à l'inflation, et historiquement l'argent durait 30 ans. Le Canada ajoute des nuances.
- Règle de 72Divisez 72 par votre rendement annuel pour estimer en combien d'années votre argent double. Un calcul mental étonnamment précis.
- Règle de la perte apparenteLa règle de l'ARC qui refuse une perte en capital si vous (ou votre conjoint, REER ou CELI) rachetez le même placement dans les 30 jours.
- Règles d'attributionLes règles qui vous réattribuent le revenu de placement lorsque vous donnez ou prêtez de l'argent à votre conjoint ou à vos enfants mineurs.
- Relevé 1Le pendant québécois du T4 : revenus d'emploi et retenues déclarés à Revenu Québec. Les travailleurs québécois reçoivent les deux feuillets.
- Remboursement de la TPS/TVH pour habitations neuvesRécupère une partie de la TPS ou TVH payée sur une habitation neuve; les premiers acheteurs peuvent maintenant récupérer 100 % de la TPS jusqu'à 1 million $.
- Rendement à l'échéanceLe rendement annuel total obtenu si vous achetez une obligation au prix actuel et la conservez jusqu'à l'échéance, coupons réinvestis.
- Rendement en dividendesLe dividende annuel par action divisé par le cours : le revenu qu'un titre paie au prix d'aujourd'hui, et un chiffre trompeur quand il paraît trop beau.
- Rendement nominal vs réelLe rendement sur votre relevé contre le rendement après inflation. Seul le chiffre réel achète quelque chose, et l'impôt frappe le nominal.
- Renouvellement hypothécaireLa signature d'un nouveau terme à l'échéance du précédent. Votre taux revient au marché : le meilleur moment pour renégocier ou changer de prêteur.
- RenteUn contrat avec un assureur qui convertit une somme en revenu garanti, souvent à vie. L'autre voie pour l'épargne-retraite, à côté du FERR.
- Rente viagèreUne rente qui verse un revenu garanti aussi longtemps que vous vivez. Une assurance contre l'épuisement de votre épargne.
- Répartition de l'actifVotre partage entre actions, obligations et liquidités : la décision qui détermine l'essentiel du risque et du rendement, avant tout choix de titre individuel.
- Report de la pension de la Sécurité de la vieillesseReporter la Sécurité de la vieillesse après 65 ans augmente la pension de 0,6 % par mois, jusqu'à 36 % de plus à 70 ans. Avantageux pour certains, coûteux pour d'autres.
- Retenue d'impôt sur les dividendes étrangersL'impôt que les gouvernements étrangers prélèvent sur les dividendes avant qu'ils vous parviennent : 15 % pour les actions américaines par traité, évitable en REER mais pas en CELI.
- Retenues sur la paieCe qui part de chaque paie avant qu'elle vous arrive : impôt, RPC/RRQ et AE, remis par l'employeur à l'ARC selon un calendrier strict.
- Retrait minimum du FERRLe pourcentage de votre FERR que vous devez retirer chaque année à compter de l'année suivant son ouverture. Le taux augmente avec l'âge.
- Revenu imposableLe montant sur lequel votre impôt est réellement calculé : le revenu total moins les déductions comme le REER et les frais de garde.
- RFG (Ratio des frais de gestion)Le pourcentage annuel qu'un fonds déduit silencieusement pour la gestion, l'exploitation et les taxes. Les RFG canadiens comptent parmi les plus élevés au monde.
- Risque de changeLa possibilité que les mouvements de change aident ou nuisent à vos placements étrangers indépendamment des placements eux-mêmes. Les fonds couverts et non couverts le traitent différemment.
- Risque lié à la séquence des rendementsLe danger que de mauvaises années boursières en début de retraite, combinées aux retraits, endommagent durablement un portefeuille pourtant correct en moyenne.
- RPC (Régime de pensions du Canada)Le régime public contributif du Canada. Vous et votre employeur cotisez pendant votre vie active; il verse une rente mensuelle dès 60 ans.
- RRQ (Régime de rentes du Québec)Le parallèle québécois du RPC, administré par Retraite Québec, avec des cotisations légèrement plus élevées et un report possible jusqu'à 72 ans.
- SADC (Société d'assurance-dépôts du Canada)La société d'État fédérale qui assure les dépôts bancaires admissibles jusqu'à 100 000 $ par catégorie en cas de faillite d'une institution membre.
- SCEE (Subvention canadienne pour l'épargne-études)L'appariement fédéral de 20 % des cotisations au REEE : jusqu'à 500 $ par année et 7 200 $ à vie par enfant, bonifié pour revenus modestes.
- SCEI (Subvention canadienne pour l'épargne-invalidité)L'appariement du REEI pouvant atteindre 300 % des cotisations, jusqu'à 3 500 $ par année et 70 000 $ à vie, selon le revenu familial.
- SCHL (Société canadienne d'hypothèques et de logement)La société d'État fédérale derrière la majorité de l'assurance prêt hypothécaire au Canada, les programmes d'habitation et la recherche.
- Seuil de rentabilitéLe niveau de ventes où les revenus couvrent tous les coûts et où le profit commence : le premier chiffre que tout plan d'affaires devrait connaître.
- Société de personnesDeux personnes ou plus exploitant une entreprise ensemble : les profits transitent vers la déclaration de chaque associé, et chaque associé général répond du tout.
- Société par actionsUne personne morale distincte qui possède l'entreprise, protège ses actionnaires, produit ses propres déclarations et débloque le taux des petites entreprises au prix de la paperasse.
- SRG (Supplément de revenu garanti)Un supplément mensuel non imposable à la SV pour les aînés à faible revenu. Le montant diminue à mesure que vos autres revenus augmentent.
- Surtaxe de l'OntarioUn impôt sur l'impôt provincial ontarien : 20 % au-delà d'un seuil, 36 % de plus au-delà d'un second, gonflant les taux marginaux réels.
- SV (Sécurité de la vieillesse)La pension publique du Canada fondée sur la résidence, versée mensuellement dès 65 ans et financée par les revenus fiscaux généraux.
- Syndic autorisé en insolvabilité (SAI)Le seul professionnel autorisé par le gouvernement fédéral à administrer les propositions de consommateur et les faillites au Canada.
- TAP vs taux effectif annuelDeux façons d'exprimer le même prêt : le taux annuel affiché, et ce que vous payez réellement une fois que la fréquence de composition a fait son oeuvre.
- Tarification (souscription)Comment l'assureur évalue votre risque avant de dire oui : santé, habitudes, finances. La raison pour laquelle l'honnêteté compte et les polices sans questions coûtent cher.
- Taux admissibleLe taux auquel les prêteurs doivent tester vos finances : le plus élevé de votre taux contractuel plus 2 % ou 5,25 %.
- Taux affichéLe taux hypothécaire vitrine de la banque que presque personne ne paie. Il sert surtout à gonfler les pénalités et à ancrer la négociation.
- Taux d'imposition marginalLe taux d'impôt payé sur votre dernier dollar de revenu. Il détermine ce que vous conservez d'une augmentation, d'une prime ou d'une déduction REER.
- Taux d'imposition moyen (effectif)Votre impôt total divisé par votre revenu total : ce que vous payez réellement au global, toujours plus bas que votre taux marginal.
- Taux d'inclusion des gains en capitalLa fraction d'un gain en capital qui est imposable : 50 % au Canada. La hausse aux deux tiers proposée en 2024 a été annulée.
- Taux de changeLe prix d'une devise dans une autre. Pour les Canadiens, le taux CAD/USD fait bouger en silence l'épicerie, les voyages et les portefeuilles.
- Taux de déclenchementLe niveau de taux où le paiement d'une hypothèque variable à paiement fixe ne couvre plus les intérêts : le solde se met à croître.
- Taux directeur de la Banque du CanadaLe taux du financement à un jour fixé huit fois par année par la banque centrale. Il oriente le taux préférentiel, les hypothèques variables et l'économie.
- Taux préférentielLe taux de référence des banques pour leurs meilleurs clients. Hypothèques variables, marges et prêts sont établis au préférentiel plus ou moins un écart.
- Taux prescritLe taux d'intérêt trimestriel de l'ARC, actuellement 3 %, qui rend possibles les prêts familiaux de fractionnement et fixe le coût des soldes dus au fisc.
- Terme hypothécaireLa durée de votre contrat hypothécaire actuel, souvent 5 ans au Canada. À l'échéance, vous renouvelez, renégociez ou remboursez le solde.
- Test de résistance hypothécairePour obtenir une hypothèque, vous devez prouver que vous pourriez payer au plus élevé de votre taux plus 2 % ou 5,25 %, pas seulement à votre taux réel.
- Titulaire remplaçantL'époux ou conjoint de fait qui reprend votre CELI à votre décès, en conservant son statut libre d'impôt sans toucher à ses propres droits.
- Tolérance au risqueL'ampleur de la baisse de portefeuille que vous pouvez endurer, financièrement et émotionnellement, sans vendre au creux. L'intrant honnête dont tout plan dépend.
- TPS et TVHLes taxes de vente à valeur ajoutée du Canada : la TPS fédérale de 5 % partout, fusionnée à la taxe provinciale en TVH dans cinq provinces.
- Valeur actualiséeCe que vaut aujourd'hui une somme future, une fois actualisée à un taux d'intérêt. Les mathématiques derrière le prix des obligations et les rachats de rentes.
- Valeur capitaliséeCe que l'argent d'aujourd'hui deviendra à un rendement donné avec le temps : la formule des intérêts composés pointée vers l'avenir.
- Valeur de transfertLa somme forfaitaire qui remplace aujourd'hui votre future rente à prestations déterminées si vous quittez le régime. Elle varie à l'inverse des taux.
- Valeur liquidativeL'actif d'un fonds moins son passif, divisé par les parts en circulation : le prix unitaire auquel les fonds communs transigent chaque jour.
- Valeur netteTout ce que vous possédez moins tout ce que vous devez : le meilleur tableau de bord du progrès financier, et plus simple à suivre qu'il n'y paraît.
- Valeur nette de la propriétéLa valeur marchande de votre maison moins ce que vous devez encore : la partie qui vous appartient, et la base des marges et refinancements.
- Valeur nominaleLe montant qu'une obligation rembourse à l'échéance et la base de calcul du coupon, normalement 1 000 $ ou coté par tranche de 100 $.
- Valeur temporelle de l'argentLe principe sous toute la finance : un dollar aujourd'hui vaut plus qu'un dollar demain, parce que le dollar d'aujourd'hui peut être investi.
- Vente à découvertEmprunter des actions pour les vendre maintenant et les racheter plus tard, en profitant d'une baisse. La seule transaction où les pertes n'ont pas de plafond.
- Vente à perte à des fins fiscalesVendre des placements perdants dans un compte imposable pour réaliser des pertes en capital qui compensent des gains, sans tomber dans le piège de la perte apparente.
- VolatilitéL'ampleur des variations de prix d'un placement. Le prix d'entrée des marchés : inconfortable, inévitable, et différent d'une perte permanente.